Chaque annĂ©e en France, des milliers de personnes sont victimes de malaises, dont certains peuvent rĂ©vĂ©ler des pathologies graves nĂ©cessitant une prise en charge urgente. Savoir identifier les symptĂŽmes d’alerte et adopter les bons rĂ©flexes peut littĂ©ralement sauver une vie. Ce guide pratique vous explique comment rĂ©agir face Ă un malaise, qu’il s’agisse d’une simple baisse de tension ou d’un accident cardiovasculaire nĂ©cessitant une intervention immĂ©diate.
Qu’est-ce qu’un malaise et comment le reconnaĂźtre ?
Un malaise se dĂ©finit comme une sensation soudaine et dĂ©sagrĂ©able de faiblesse gĂ©nĂ©rale, pouvant aller d’un simple vertige Ă une perte de connaissance complĂšte. Il s’agit d’un symptĂŽme qui traduit une perturbation temporaire du fonctionnement de l’organisme, et non d’une pathologie en soi.
Les différents types de malaises
On distingue plusieurs catégories de malaises selon leur origine et leurs manifestations :
- Le malaise vagal : le plus fréquent, causé par une stimulation excessive du nerf vague qui entraßne un ralentissement cardiaque et une baisse de tension
- L’hypoglycĂ©mie : chute du taux de sucre dans le sang, particuliĂšrement chez les personnes diabĂ©tiques
- Les troubles du rythme cardiaque : tachycardie, fibrillation auriculaire ou autres arythmies
- L’accident vasculaire cĂ©rĂ©bral (AVC) : urgence vitale nĂ©cessitant une prise en charge immĂ©diate
- La crise d’Ă©pilepsie : manifestation neurologique avec ou sans convulsions
- L’infarctus du myocarde : obstruction d’une artĂšre coronaire nĂ©cessitant une intervention d’urgence
Les symptĂŽmes d’alerte Ă connaĂźtre absolument
Certains signes doivent vous alerter immédiatement et justifier un appel au 15 (SAMU) :
- Douleur thoracique intense, oppressante, irradiant vers le bras gauche ou la mĂąchoire
- DifficultĂ©s respiratoires importantes avec sensation d’Ă©touffement
- Paralysie ou faiblesse soudaine d’un cĂŽtĂ© du corps (visage, bras, jambe)
- Troubles de la parole, confusion mentale brutale
- Perte de connaissance prolongée (plus de quelques secondes)
- Convulsions chez une personne non épileptique connue
- PĂąleur extrĂȘme avec sueurs froides et pouls faible
Les gestes d’urgence Ă adopter face Ă un malaise
Votre réaction rapide et appropriée peut faire toute la différence. Voici le protocole à suivre selon les situations.
Le protocole de base en 5 étapes
Face Ă une personne victime d’un malaise, adoptez systĂ©matiquement cette sĂ©quence :
- ProtĂ©ger : Ă©loignez la personne d’un danger Ă©ventuel (route, escalier, objet tranchant) ou sĂ©curisez la zone autour d’elle
- Ăvaluer : vĂ©rifiez si la personne est consciente en lui parlant et en la stimulant doucement
- Alerter : appelez le 15 (SAMU) si les symptĂŽmes sont graves ou le 112 (numĂ©ro d’urgence europĂ©en)
- Installer : placez la personne en position adaptée selon son état
- Surveiller : restez auprĂšs de la victime en observant l’Ă©volution des symptĂŽmes jusqu’Ă l’arrivĂ©e des secours
Les positions de sécurité selon le type de malaise
La position dans laquelle vous installez la victime est cruciale :
Position allongĂ©e sur le dos, jambes surĂ©levĂ©es : idĂ©ale pour un malaise vagal ou une hypotension. SurĂ©lever les jambes de 30 Ă 40 cm facilite le retour veineux vers le cĆur et le cerveau. Desserrez les vĂȘtements serrĂ©s (col, ceinture) et assurez une bonne ventilation.
Position demi-assise : recommandée en cas de difficultés respiratoires, douleur thoracique ou suspicion de problÚme cardiaque. Calez la personne avec des coussins pour maintenir le buste à 45 degrés environ.
Position latĂ©rale de sĂ©curitĂ© (PLS) : indispensable si la personne est inconsciente mais respire normalement. Cette position Ă©vite l’obstruction des voies respiratoires par la langue ou l’inhalation de vomissements.
Quand et comment appeler les urgences
Composez le 15 (SAMU) sans hésitation dans ces situations :
- Perte de connaissance, mĂȘme brĂšve
- Douleur thoracique Ă©vocatrice d’un infarctus
- Signes d’AVC (asymĂ©trie du visage, impossibilitĂ© de lever un bras, troubles de la parole)
- Difficultés respiratoires sévÚres
- Convulsions
- Malaise chez une personne cardiaque ou diabétique connue
- Absence d’amĂ©lioration aprĂšs 5 minutes en position allongĂ©e
Lors de votre appel, communiquez clairement : votre localisation prĂ©cise, l’Ăąge approximatif de la victime, les circonstances du malaise, les symptĂŽmes observĂ©s, l’Ă©tat de conscience et la respiration. Suivez les instructions du rĂ©gulateur du SAMU et ne raccrochez pas tant qu’on ne vous le demande pas.
Comment réagir face aux malaises les plus fréquents
Chaque type de malaise nécessite une approche spécifique pour optimiser les chances de récupération rapide et éviter les complications.
Le malaise vagal : le plus courant mais impressionnant
Le malaise vagal représente environ 50% des malaises selon les données de la Haute Autorité de Santé. Il survient souvent aprÚs une station debout prolongée, une émotion forte, une douleur intense ou dans une atmosphÚre confinée.
Signes prĂ©curseurs : la personne se plaint de vertiges, nausĂ©es, vision floue, bourdonnements d’oreilles, pĂąleur, sueurs. Elle peut indiquer qu’elle va « tomber dans les pommes ».
Conduite Ă tenir : allongez immĂ©diatement la personne, surĂ©levez ses jambes, desserrez les vĂȘtements et assurez une bonne aĂ©ration. La rĂ©cupĂ©ration est gĂ©nĂ©ralement rapide (quelques minutes). Si la personne ne reprend pas connaissance dans les 2 minutes ou si le malaise se rĂ©pĂšte, appelez le 15.
L’hypoglycĂ©mie chez le diabĂ©tique
L’hypoglycĂ©mie survient lorsque le taux de glucose sanguin chute en dessous de 0,60 g/L. Elle touche particuliĂšrement les personnes diabĂ©tiques traitĂ©es par insuline ou certains mĂ©dicaments hypoglycĂ©miants.
SymptÎmes caractéristiques : sueurs abondantes, tremblements, pùleur, faim intense, irritabilité, confusion, difficultés de concentration. Dans les cas sévÚres : troubles du comportement, convulsions, perte de connaissance.
Traitement immĂ©diat : si la personne est consciente, donnez-lui immĂ©diatement 15 grammes de glucides rapides (3 morceaux de sucre, un verre de jus de fruit, une cuillĂšre Ă soupe de miel). Attendez 15 minutes et contrĂŽlez la glycĂ©mie si possible. Si les symptĂŽmes persistent, renouvelez l’apport. Une fois la glycĂ©mie rĂ©tablie, proposez une collation avec glucides lents (pain, biscuits). Si la personne est inconsciente, ne donnez rien par la bouche et appelez le 15 immĂ©diatement.
Les signes d’un AVC : chaque minute compte
En France, un AVC survient toutes les 4 minutes selon Santé Publique France. La prise en charge dans les premiÚres heures est déterminante pour limiter les séquelles. Utilisez la méthode VITE pour identifier un AVC :
- Visage : demandez Ă la personne de sourire, un cĂŽtĂ© du visage s’affaisse-t-il ?
- Incapacité : peut-elle lever les deux bras et les maintenir en position ?
- Trouble de la parole : répÚte-t-elle correctement une phrase simple ?
- ExtrĂȘme urgence : appelez le 15 immĂ©diatement si un seul de ces signes est prĂ©sent
Autres symptĂŽmes d’AVC : perte brutale de vision d’un Ćil, maux de tĂȘte violents et inhabituels, troubles de l’Ă©quilibre, vertiges rotatoires avec nausĂ©es.
Conduite Ă tenir : notez l’heure d’apparition des premiers symptĂŽmes (information capitale pour les urgentistes), installez la personne en position demi-assise, ne lui donnez rien Ă boire ni Ă manger, surveillez attentivement respiration et conscience.
L’infarctus du myocarde : reconnaĂźtre l’urgence absolue
Chaque annĂ©e, environ 80 000 personnes sont victimes d’un infarctus en France. La rapiditĂ© de prise en charge conditionne directement le pronostic vital.
SymptĂŽmes typiques : douleur thoracique intense, serrement ou oppression « comme un Ă©tau », irradiation vers le bras gauche, la mĂąchoire, le dos ou l’estomac, durĂ©e supĂ©rieure Ă 5 minutes, rĂ©sistance Ă la prise de trinitrine chez les cardiaques. Signes associĂ©s : sueurs froides, nausĂ©es, angoisse intense, essoufflement.
ParticularitĂ©s chez les seniors et les femmes : les symptĂŽmes peuvent ĂȘtre atypiques, avec parfois une simple fatigue intense, des douleurs abdominales ou un malaise sans douleur thoracique marquĂ©e.
RĂ©action d’urgence : appelez le 15 immĂ©diatement, installez la personne en position demi-assise, desserrez les vĂȘtements, rassurez-la et Ă©vitez tout effort. Si elle est cardiaque connue et possĂšde de la trinitrine, aidez-la Ă la prendre. Ne lui donnez ni aspirine ni autre mĂ©dicament sans avis mĂ©dical (sauf instruction du SAMU au tĂ©lĂ©phone).
Prévention des malaises : identifier et limiter les facteurs de risque
Si certains malaises sont imprĂ©visibles, de nombreuses pathologies sous-jacentes peuvent ĂȘtre identifiĂ©es et prises en charge pour rĂ©duire significativement les risques.
Les facteurs de risque cardiovasculaires Ă surveiller
AprÚs 60 ans, le suivi régulier de certains paramÚtres est essentiel :
- Hypertension artĂ©rielle : touche 70% des plus de 65 ans selon la DREES. Un suivi rĂ©gulier et un traitement adaptĂ© rĂ©duisent de 40% le risque d’AVC
- DiabĂšte : contrĂŽle glycĂ©mique rĂ©gulier, ajustement des traitements, formation Ă la reconnaissance des signes d’hypoglycĂ©mie
- Fibrillation auriculaire : dépistage recommandé aprÚs 65 ans, traitement anticoagulant si nécessaire
- Hypercholestérolémie : bilan lipidique annuel, adaptation du régime alimentaire et traitement si besoin
Les situations Ă risque au quotidien
Certaines circonstances favorisent la survenue de malaises, particuliĂšrement chez les seniors :
DĂ©shydratation : les personnes ĂągĂ©es ressentent moins la soif. Buvez au minimum 1,5 litre d’eau par jour, davantage en cas de chaleur, diarrhĂ©e ou fiĂšvre. La dĂ©shydratation peut provoquer hypotension, confusion et malaises.
Changements de position brusques : l’hypotension orthostatique (chute de tension au lever) touche 20% des plus de 65 ans. Levez-vous progressivement, en restant quelques secondes assis au bord du lit avant de vous mettre debout.
Surchauffe : évitez les atmosphÚres confinées et surchauffées, les bains trop chauds. Les canicules représentent un danger majeur : restez au frais aux heures les plus chaudes, rafraßchissez-vous réguliÚrement.
Interactions médicamenteuses : certains médicaments favorisent les malaises (antihypertenseurs, diurétiques, psychotropes). Respectez scrupuleusement les prescriptions et signalez tout effet indésirable à votre médecin.
Le rÎle crucial du suivi médical régulier
Une surveillance mĂ©dicale adaptĂ©e permet d’anticiper de nombreux problĂšmes :
Consultations recommandées aprÚs 60 ans : bilan annuel chez le médecin traitant avec contrÎle de la tension artérielle, glycémie, bilan lipidique, évaluation cardiaque si facteurs de risque. ECG de repos tous les 2-3 ans, voire annuel si antécédents cardiovasculaires.
Signaux d’alerte justifiant une consultation rapide : malaises rĂ©pĂ©tĂ©s mĂȘme brefs, palpitations inhabituelles, essoufflement Ă l’effort inhabituel, vertiges frĂ©quents, douleurs thoraciques mĂȘme fugaces.
Prise en charge et remboursements des soins d’urgence
Face Ă un malaise nĂ©cessitant une intervention mĂ©dicale, la question financiĂšre ne doit jamais retarder l’appel aux urgences. NĂ©anmoins, comprendre les mĂ©canismes de remboursement permet d’optimiser sa couverture santĂ©.
Remboursement des interventions du SAMU et pompiers
Contrairement Ă certaines idĂ©es reçues, l’intervention du SAMU (15) et des pompiers (18) est totalement gratuite en France. Vous ne recevrez aucune facture pour l’envoi d’une Ă©quipe ou le transport en ambulance mĂ©dicalisĂ©e vers les urgences.
En revanche, les soins dispensĂ©s aux urgences ou lors d’une hospitalisation sont soumis aux rĂšgles habituelles de remboursement de l’Assurance Maladie.
Couverture des soins hospitaliers aprĂšs un malaise
Les taux de remboursement de l’Assurance Maladie sont :
- Passage aux urgences sans hospitalisation : remboursement Ă 80% du tarif conventionnel (base de 25,50⏠pour les urgences), reste Ă charge d’environ 5âŹ
- Hospitalisation en service d’urgence : 80% du forfait hospitalier journalier, soit un reste Ă charge de 4⏠par jour
- Examens complémentaires : remboursés à 70% (scanner, IRM, bilans sanguins)
- Hospitalisation conventionnelle : 80% des frais médicaux, forfait hospitalier de 20⏠par jour en service classique
Pour les personnes en ALD (Affection de Longue DurĂ©e) suite Ă une pathologie cardiovasculaire reconnue, les soins en rapport avec l’ALD sont pris en charge Ă 100% sur la base du tarif de l’Assurance Maladie.
L’apport d’une mutuelle santĂ© senior adaptĂ©e
Une complĂ©mentaire santĂ© performante prend en charge les restes Ă charge qui peuvent rapidement s’accumuler :
- Forfait hospitalier (20âŹ/jour en hĂŽpital, 15⏠en psychiatrie) : selon les contrats, remboursement de 30 Ă 365 jours par an
- DĂ©passements d’honoraires en cas de consultation de spĂ©cialistes
- Frais de transport sanitaire prescrits (ambulance, VSL, taxi)
- Médicaments non remboursés ou faiblement remboursés
- Chambre particuliÚre si hospitalisé (option confort)
Pour les seniors, privilégiez une mutuelle avec :
- Forfait hospitalier illimité ou trÚs élevé (minimum 90 jours)
- Bonne prise en charge des dĂ©passements d’honoraires (200 Ă 300%)
- Remboursement optimal des spécialistes (cardiologues, neurologues)
- Garantie transport sanitaire sans franchise
Le coĂ»t moyen d’une mutuelle senior avec ces garanties renforcĂ©es se situe entre 80⏠et 150⏠par mois selon l’Ăąge et le niveau de couverture souhaitĂ©.
Se former aux gestes qui sauvent : une démarche citoyenne essentielle
En France, moins de 20% de la population est formĂ©e aux premiers secours, contre plus de 80% dans les pays scandinaves. Pourtant, 4 victimes sur 5 qui survivent Ă un arrĂȘt cardiaque ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de gestes de premiers secours prodiguĂ©s par un tĂ©moin.
Les formations courtes et accessibles
PSC1 (PrĂ©vention et Secours Civiques niveau 1) : formation de rĂ©fĂ©rence de 7 heures environ, accessible dĂšs 10 ans sans prĂ©requis. Au programme : protection, alerte, malaises, plaies, brĂ»lures, traumatismes, inconscience, arrĂȘt cardiaque avec utilisation du dĂ©fibrillateur. CoĂ»t : 60 Ă 80⏠selon les organismes. DĂ©livrĂ© par les pompiers, la Croix-Rouge, la Protection Civile et autres associations agréées.
Initiation aux gestes de premiers secours : sessions de 2 heures pour dĂ©couvrir les bases (position d’attente, alerte, massage cardiaque). Souvent gratuites, proposĂ©es par les communes, associations ou entreprises.
Formation spécifique seniors : certaines associations proposent des modules adaptés aux problématiques des personnes ùgées (chutes, malaises, gestes aménagés). Renseignez-vous auprÚs de votre mairie ou CCAS.
Les défibrillateurs automatiques : un geste simple et efficace
En cas d’arrĂȘt cardiaque, chaque minute sans massage et dĂ©fibrillation diminue les chances de survie de 10%. Le dĂ©fibrillateur automatisĂ© externe (DAE) est conçu pour ĂȘtre utilisĂ© par tous, sans formation prĂ©alable.
Comment utiliser un DAE : allumez l’appareil qui donne des instructions vocales prĂ©cises, collez les Ă©lectrodes sur le thorax dĂ©nudĂ© aux emplacements indiquĂ©s, l’appareil analyse automatiquement le rythme cardiaque, si nĂ©cessaire, il demande d’appuyer sur le bouton de choc (ou le dĂ©livre automatiquement), poursuivez le massage cardiaque selon les instructions.
Depuis 2020, plus de 200 000 défibrillateurs sont installés dans les lieux publics français (mairies, gares, centres commerciaux, entreprises). Repérez leur emplacement dans vos lieux de vie habituels.
Passez Ă l’action : votre prĂ©paration peut sauver une vie
La connaissance des gestes d’urgence face Ă un malaise n’est pas rĂ©servĂ©e aux professionnels de santĂ©. Chacun peut et doit se prĂ©parer Ă intervenir efficacement.
Constituez votre trousse d’urgence personnelle : gardez Ă portĂ©e de main une liste de vos mĂ©dicaments et pathologies, les coordonnĂ©es de vos proches Ă prĂ©venir, votre carte de groupe sanguin, le numĂ©ro de votre mĂ©decin traitant et cardiologue. En cas de diabĂšte ou de pathologie cardiaque, portez sur vous une carte mentionnant votre maladie et vos traitements.
Enregistrez les numĂ©ros d’urgence : programmez dans votre tĂ©lĂ©phone les numĂ©ros 15 (SAMU), 18 (Pompiers), 112 (urgence europĂ©enne), et le numĂ©ro de votre proche Ă contacter.
Ăvaluez votre couverture santĂ© : vĂ©rifiez que votre mutuelle couvre correctement les hospitalisations d’urgence, le forfait hospitalier et les transports sanitaires. AprĂšs 60 ans, les risques cardiovasculaires augmentant significativement, une couverture renforcĂ©e reprĂ©sente un investissement pertinent pour votre tranquillitĂ© d’esprit et celle de vos proches.
Inscrivez-vous à une formation PSC1 : contactez la Croix-Rouge, les pompiers ou la Protection Civile de votre département. Ces quelques heures de formation peuvent faire de vous le maillon essentiel de la chaßne de survie.
Face Ă un malaise, votre rĂ©activitĂ©, votre calme et vos connaissances feront toute la diffĂ©rence. Chaque geste compte, chaque seconde compte. PrĂ©parez-vous aujourd’hui pour ĂȘtre prĂȘt demain.