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Bien manger: les conseils de l’OMS

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui est chargée de diriger et de coordonner la santé mondiale du système des Nations Unies, accorde d’ailleurs une grande importance à l’alimentation.

Découvrez dans notre article les conseils de l’OMS pour une alimentation saine et équilibrée.

 

Varier les aliments

Pour subvenir à ses besoins, et pour qu’il puisse assurer pleinement ses fonctions, l’organisme a des besoins très variés en nutriments.

L’OMS souligne alors l’importance de manger des aliments diversifiés pour répondre à ces besoins.

Entre les fruits frais et légumes, les céréales, les viandes, la charcuterie, les fruits de mer et les produits laitiers, certains aliments sont plus conseillés que d’autres.

 

Les aliments à privilégier

S’il est conseillé de manger au moins cinq fruits et légumes par jour, peu de Français de nos jours adoptent cette habitude. Ces aliments sont pourtant riches en fibres, de vitamines et de minéraux.

Pensez alors à manger des légumes lors des repas, et des fruits frais de saison ou des fruits secs comme en-cas.

Les légumineuses, comme les haricots et les pois chiches sont aussi des aliments à privilégier. Ces aliments apportent, en plus des fibres et des vitamines, des protéines essentielles à notre organisme.

L’OMS conseille également la consommation des céréales complètes lors des repas. En effet, l’avoine, le blé, le riz brun, le maïs, et le millet sont plus riches en fibres et plus rassasiants que les autres céréales.

 

Les aliments à éviter

Il est recommandé de réduire considérablement la consommation de certains aliments. Sans toutefois les interdire, les recommandations de l’OMS consistent à diminuer la fréquence de l’introduction de ces produits alimentaires dans le régime alimentaire.

Il s’agit, entre autres, de la charcuterie, de la viande rouge, du beurre, des fritures, des compotes de fruits, des laitages entiers, des eaux riches en sodium, des boissons gazeuses, etc.

 

Des modes de cuisson sains

L’ajout de matière grasse dans les préparations alimentaires est une habitude de beaucoup de ménages. La réduction de la consommation de graisse est pourtant une piste vers une alimentation plus saine.

Il est donc conseillé de cuire à l’étuvée ou de bouillir les aliments, au lieu de les frire ou de les mettre au four. Pour les produits qui doivent être frits, le lard et le beurre souvent utilisés doivent être remplacés par des huiles plus saines, comme l’huile de soja ou de tournesol.

 

Manger moins salé

Si l’OMS recommande un apport maximum de sel de 5 g par jours, en moyenne, un grand nombre de Français en consomment jusqu’à 12 g. L’excès de sel dans l’alimentation peut pourtant représenter un danger pour l’organisme.

 

Trop de sel : danger !

Une concentration élevée de sodium, contenu dans le sel, contribue fortement à la survenue de l’hypertension artérielle. Ce trouble accroît, à son tour, le risque d’apparition d’autres maladies, comme les cardiopathies et les accidents vasculaires.

 

Quelques astuces pour manger moins salé

Les gens consomment souvent du sel sans en avoir conscience, parce que ce dernier est présent dans plusieurs aliments transformés, comme le ketchup, les différentes sauces, les plats préparés, la charcuterie, les viandes transformées, les fromages, etc.

Pour manger moins de sel, il est recommandé de consommer moins d’en-cas salés, de limiter l’ajout de sel et des condiments salés lors de la cuisson, et d’enlever le sel et les sauces riches en sodium sur la table.

 

Réduire la consommation des acides gras

Les lipides contenus dans les graisses font partie des macronutriments essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Un excès d’acide gras dans le corps augmente pourtant les risques l’obésité, de cardiopathie et d’AVC.

 

Acides gras : c’est quoi ?

Les mauvaises graisses sont surtout celles à l’origine des maladies relatives aux lipides, et les acides gras en sont les plus dangereux. Il y a :

  • Les acides gras trans industriels qui sont surtout présents dans les fritures et les aliments cuits au four, les pâtes à tartiner, les pizzas congelées, les tartes, les cookies...
  • Et les acides gras trans issus des ruminants présents dans la viande et les produits laitiers provenant des animaux ruminants comme les vaches et les moutons.

 

Des pistes pour réduire la consommation de graisse

Pour réduire la consommation en graisse, il est conseillé de diminuer la fréquence de la consommation des fritures, de choisir des produits laitiers allégés, et de privilégier les huiles végétales saines.

Les viandes rouges et la charcuterie peuvent aussi être remplacées par le poulet et le poisson, des sources de protéines, mais qui contiennent moins de graisses.

 

Limiter l’apport en sucre

Une surconsommation de sucres entraîne beaucoup d’effets néfastes sur la santé. Ces composants sont pourtant omniprésents dans nos habitudes alimentaires.

 

Les dangers de l’abus de sucre

Il est connu que le sucre est mauvais pour la dentition, mais ses dangers vont au-delà de simples caries. L’excès de sucre dans l’organisme augmente les risques de diabète, de maladies cardio-vasculaires, de prise de poids et d’obésité. Il peut même causer des troubles cognitifs et psychiques, comme l’addiction et l’anxiété.

 

Sucre : comment l’éviter ?

Voici alors quelques pistes pour limiter la consommation de sucre :

  • Privilégier les petits-déjeuners salés,
  • Limiter la consommation de friandises et de boissons sucrées,
  • Remplacer les sucres industriels par du sucre d’érable ou du miel

 

Eviter une trop grande consommation d’alcool

La consommation d’alcool expose notre organisme à différentes maladies, pouvant aller d’une perte de conscience dans l’immédiat, à des lésions hépatiques ou des troubles mentaux sur le long terme.

Selon l’OMS, boire de l’alcool, même à faible dose, peut avoir des conséquences néfastes sur notre santé.

Sans en proscrire, l’OMS conseille alors de réduire la fréquence de la consommation des boissons alcoolisées et de réduire la quantité absorbée.

L’alcool est aussi à proscrire pour la femme enceinte ou allaitante, et pour les personnes qui suivent des traitements médicamenteux.

 

Conclusion

Pour vivre plus sainement, adopter un bon régime alimentaire est essentiel. Il y a alors les aliments à privilégier, et d’autres qui doivent être consommés avec modération. Une mauvaise alimentation augmente, en effet, les risques de plusieurs maladies, pouvant être physiologiques, cognitives ou même psychologiques.

 

La prévention, la consultation, le diagnostic, et le traitement de ces maladies engendrent pourtant des coûts qui ne sont couverts qu’en partie par l’Assurance Maladie.

Une souscription à une mutuelle santé est donc en votre avantage pour bénéficier d’une meilleure couverture. Utiliser le comparateur d’assurance Santors pour faire un choix malin.